En cette veille de 8 mars, Journée internationale des Droits des femmes, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, vient d’adopter la note de suivi 2017 du Plan transversal égalité hommes-femmes.

 

Sur les 47 mesures que comporte ce plan, 34 % ont été réalisées et 57,5 % sont en cours de finalisation. À titre d’exemples, parmi les mesures concrétisées cette année, on citera notamment :

 

  • L’adoption du décret « Mini-Miss » relatif aux concours fondés sur l’apparence destinés aux enfants et la lutte contre l’hypersexualisation.  Un travail de sensibilisation sur la prévention et les risques de dangers inhérents à l’hypersexualisation des enfants est par ailleurs également en cours d’élaboration.

 

  • La création d’un « Master en études de genre » inauguré en septembre 2017 en Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce dernier reprend un programme totalement inédit puisqu’il est, à ce jour, le seul à engager l’ensemble des universités francophones de Belgique. Il forme des personnes sur les questions liées au genre, à l’égalité des sexes et des sexualités dans tous les secteurs et participe ainsi à la lutte contre les discriminations. La première édition a rencontré un vif succès avec 68 étudiant-e-s inscrit-e-s.

 

  • Le soutien au développement de filières sportives féminines et mixtes filles-garçons avec un appel à projets de 000 euros alloués qui a permis de soutenir 24 projets en cours d’exécution. Cette initiative sera relancée en 2018 avec un budget triplé de 300.000 euros.

 

  • Le développement d’une stratégie pour l’égalité des femmes et des hommes en Francophonie. La Fédération Wallonie-Bruxelles a souhaité valoriser son apport notamment pour encourager et favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes au sein de l’OIF. Dans ce cadre, elle a notamment mis à disposition de l’organisme l’expertise d’une de ses agentes pour assurer la présidence du groupe de travail ad hoc.

 

  • Le Gendermainstreaming et genderbudgeting. Suite à l’adoption du décret du 7 janvier 2016 relatif à l’intégration de la dimension de genre dans l’ensemble des politiques de la communauté française, 3 arrêtés permettant sa mise en œuvre ont été adoptés par le Gouvernement. Une « cellule d’appui en genre » a également été mise sur pied au sein du Ministère et 2 équivalents temps plein ont été engagés. Une impulsion financière a aussi été donnée pour organiser les premières formations de sensibilisation au genre au sein du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles et des cabinets qui continueront d’être dispensées en 2018.

 

Pour le premier ministère des Droits des femmes instauré en Belgique, je me réjouis des résultats et des objectifs ambitieux engrangés par le Plan transversal égalité hommes-femmes porté par l’ensemble des Ministres du Gouvernement.